Rien. C’est comme si aujourd’hui n’avait pas existé.
Mais à quelques frontières de là, on se prépare à élire. Et après la vague d’optimisme qui a entouré le choix de Barack Obama outre-Atlantique, voici qu’Israël propose à ses électeurs les futurs acteurs de coalitions improbables, mais qui ont tous en commun d’avoir placé la sécurité de l’Etat au coeur de leurs campagnes et qui ont ainsi fait le lit de l’extrême-droite nationaliste.
Quand donc les partis que l’on voudrait qualifier de “démocratiques” ou de “républicains” comprendront-ils qu’en croyant faire plaisir aux électeurs des extrêmes et les attirer ainsi dans leurs filets, ils ne font que confirmer la validité des thèses les plus radicales aux yeux des hésitants qui n’ont plus qu’à choisir l’original au lieu de l’ersatz qu’ils leur proposent.
Et quand en plus on a eu l’idée saugrenue en créant la Knesset de la doter d’un nombre pair de députés tout en la faisant élire à la proportionnelle… On dirait qu’un scénariste de Hollywood a voulu que sa composition soit obligatoirement une source potentielle d’instabilité maximale.
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